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Affichage des articles du août, 2025

🇫🇷 QUAND LE BLUES COMMENCE À VENIR, CAR TU N'AS PAS DE RETOURS SUR TES PHOTOS... ET QUE T'OUBLIES POURQUOI TU PHOTOGRAPHIES AU QUOTIDIEN

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 J’ai récemment acheté un livre sur la Street Photography, en me demandant si je ne faisais pas quelque chose de travers. Je prends des photos depuis toujours — plus de 30 ans dans le photojournalisme et la presse people. J’ai photographié des portraits, du sport, du travail en studio et des commandes commerciales. Alors pourquoi est-ce qu’aujourd’hui mes photos ne semblent récolter aucun “like” ? Après avoir lu John Gibbs, un photographe primé, j’ai ressenti une pointe de jalousie. Cela ne me semblait pas juste. J’ai pris le temps de m’asseoir avec ce sentiment, de méditer dessus, et de me poser toutes les questions difficiles : Peut-être que je ne suis tout simplement pas aussi bon. Peut-être que les gens ne me remarquent pas. Peut-être qu’ils s’en fichent. Ou peut-être que la vraie vérité, c’est que je ne suis pas original. photos prises à Giverny et aux alentours de Vernon  L’originalité, bien sûr, est un don — mais je sais que j’ai l’œil. Comme Churchill l’aurait dit (o...

🇺🇸 It's OK not to "Like" your photos. Here's why...

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🇫🇷Prendre par derrière… UNE PHOTO DE RUE 🇺🇸 TAKING FROM BEHIND... a photo (my true opinion and reasons why it is so different)

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  Le titre fait sourire, bien sûr. Mais derrière le jeu de mots, il y a une vraie réflexion. En photographie de rue, j’ai souvent lu ou entendu que photographier quelqu’un de dos, c’était “fuir le face-à-face”, une preuve de timidité ou de peur. Je ne vais pas mentir : oui, c’est plus facile. Mais ce n’est pas pour autant moins profond. In street photography, I’ve often read or heard that photographing someone from behind is “avoiding the face-to-face,” a sign of shyness or fear. I won’t lie: yes, it’s easier. But that doesn’t make it any less profound. Depuis plus de quarante ans, je photographie des gens. Dans mon métier de photojournaliste, il fallait capter les célébrités de face : c’était la règle, l’exigence des magazines. Mais dans la rue, les choses sont différentes. Je me demande souvent pourquoi tant de photographes cherchent le frontal, parfois au plus près, comme pour exposer quelqu’un, souligner le ridicule d’une situation ou d’une attitude. For more than forty years...