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# FLASHBACKFRIDAY (🇫🇷/🇺🇸) - Un jour pas comme les autres, après être passé au tribunal à Downtown Los Angeles/ Another unordinary day after stepping out of court inn downtown LA

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  Ce jour-là, je me rendais au tribunal de Downtown Los Angeles pour une histoire de PV. Rien de très excitant, jusqu’au moment où, en sortant, j’entends ce qui ressemblait à des coups de pétard. Curieux, je m’approche… et je réalise qu’il s’agit en fait d’un tournage. À Los Angeles, ce n’est pas rare de tomber sur une équipe de cinéma en pleine rue, mais ce jour-là, c’était particulier. Je vivais aux États-Unis depuis un an, et là, face à moi, se trouvait Clint Eastwood . Une véritable icône, à la fois acteur et réalisateur. Lui qui a marqué le cinéma avec des rôles cultes ( Le Bon, la Brute et le Truand , Dirty Harry …), mais aussi derrière la caméra avec des chefs-d’œuvre comme Impitoyable , Million Dollar Baby ou encore Gran Torino . Et ce jour-là, il était en train de tourner J. Edgar Hoover . Heureusement, j’avais mon téléobjectif toujours rangé dans le coffre de ma voiture — une habitude, car à Los Angeles personne ne se déplace à pied. Je l’ai sorti en vitesse, et malgré l...

🇫🇷Prendre par derrière… UNE PHOTO DE RUE 🇺🇸 TAKING FROM BEHIND... a photo (my true opinion and reasons why it is so different)

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  Le titre fait sourire, bien sûr. Mais derrière le jeu de mots, il y a une vraie réflexion. En photographie de rue, j’ai souvent lu ou entendu que photographier quelqu’un de dos, c’était “fuir le face-à-face”, une preuve de timidité ou de peur. Je ne vais pas mentir : oui, c’est plus facile. Mais ce n’est pas pour autant moins profond. In street photography, I’ve often read or heard that photographing someone from behind is “avoiding the face-to-face,” a sign of shyness or fear. I won’t lie: yes, it’s easier. But that doesn’t make it any less profound. Depuis plus de quarante ans, je photographie des gens. Dans mon métier de photojournaliste, il fallait capter les célébrités de face : c’était la règle, l’exigence des magazines. Mais dans la rue, les choses sont différentes. Je me demande souvent pourquoi tant de photographes cherchent le frontal, parfois au plus près, comme pour exposer quelqu’un, souligner le ridicule d’une situation ou d’une attitude. For more than forty years...

🇫🇷 Fragments d'une jeunesse en images

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  J’ai toujours côtoyé les stars. Pas comme ami, mais comme journaliste, comme photographe. Pendant des décennies, mon objectif s’est posé sur des visages mondialement connus — d’abord en pleine lumière, puis, plus tard, à distance, parfois en me cachant. Oui, il m’est arrivé de me planquer pour les photographier. Mais ça, c’est venu bien plus tard. Au début — il y a plus de 30 ans maintenant — c’était une autre époque. J’avais cette chance unique : celle de pouvoir suivre la carrière de mon père, lui aussi plongé dans ce milieu. Grâce à lui, j’ai eu un accès privilégié aux coulisses de la célébrité. Ensemble, on sillonnait les pays, invités par les attachés de presse pour couvrir des événements ou pour passer du temps chez les stars, directement chez elles. C’était l’époque des téléphones fixes, des appareils photo argentiques et des flashs lourds comme des haltères. Pour enregistrer les interviews, on utilisait ces petits dictaphones à mini-cassettes, qu’on glissait dans une poch...